Jérôme Thiriet
Tête de liste de Sens Insoumise
Les 15 et 22 mars 2026, pour une ville fière et populaire, votez "Sens Insoumise".
✊ REJOIGNEZ-NOUSLes insoumis·es ont adopté, à l'occasion de leur Assemblée représentative de décembre 2024, 9 garanties programmatiques qui constituent les points de programme qui doivent absolument être présents dans un programme municipal pour qu'il soit soutenu par la France insoumise.
Instaurer un référendum d'initiative citoyenne municipal et s'engager à convoquer des référendums locaux pour les grands projets structurants pour la commune. Faciliter l'exercice du droit de propositions des élu·es de l'opposition comme de la majorité (ordre du jour du conseil municipal, droit d'amendement, motions…).
Lancer dès l'accession aux responsabilités une revue générale de toutes les délégations de services publics au secteur privé (DSP) et de tous les partenariats publics privés (PPP) afin de déterminer un plan de retour en régie publique, en commençant par les communs essentiels comme l'eau, la production d'énergies renouvelables, les transports en commun, la restauration scolaire ou la gestion des déchets. Les régies publiques devront permettre aux usager·es et aux agent·es de siéger dans les conseils d'exploitation ou d'administration. Garantir de cette façon des services publics communaux pour couvrir les besoins essentiels de l'existence : se loger, se nourrir, boire, se déplacer, se cultiver, se soigner…
Refuser d'accorder des permis et des autorisations pour des activités polluantes et écocides. Réduire la tarification des transports en commun pour faire la gratuité en commençant par les moins de 25 ans, les privé·es d'emploi et les usager·es disposant de faibles revenus. Faire un moratoire sur les zones à faibles émissions (ZFE) en attendant de déployer des mobilités alternatives. Développer des « mines urbaines » municipales : déchetteries, recycleries, ateliers de réparations.
Développer une politique locale de garantie d'emploi notamment en faisant entrer les communes ou intercommunalités dans le dispositif « territoires zéro chômeur de longue durée », en tenant compte des bilans tirés, notamment par les syndicats et actionner tous les leviers pour favoriser l'emploi local de qualité : commande publique, fonction publique…
Mettre sous contrôle le marché du logement en augmentant la part de logement public, en appliquant partout où c'est possible l'encadrement des loyers et en développant l'accession à la propriété non spéculative (via les offices fonciers solidaires, l'habitat coopératif, etc.), notamment par l'exercice du droit de préemption. Mettre fin au clientélisme dans l'attribution des logements sociaux en transformant le « quota du maire » en quota du conseil municipal, soumis à discussion après élaboration d'une grille claire de critères. Fixer l'objectif de communes zéro sans abri, zéro passoire thermique, zéro habitat insalubre.
Organiser la conversion de tous les repas des cantines scolaires en bio et produits locaux, avec introduction d'options végétariennes quotidiennes. Instaurer progressivement la gratuité en commençant par renforcer la progressivité des tarifs pour les petits revenus et la gratuité immédiate pour les familles en dessous du seuil de pauvreté. Participer parallèlement à la conversion de l'offre agricole locale en bio, par exemple par la mise en place de zones agricoles protégées.
Réaffirmer le rôle central de l'École de la République dans la construction de la citoyenneté. Appliquer strictement la loi pour les subventions de fonctionnement aux établissements scolaires privés et refuser tout financement public pour la construction d'établissements scolaires privés ou leur rénovation ainsi que pour les associations confessionnelles.
Créer des observatoires communaux ou intercommunaux des discriminations, en collaboration avec les associations et les habitant·es, capables de mener des actions de testing et former l'ensemble des agent·es de la collectivité sur ces enjeux. Constituer la municipalité partie civile des plaintes des victimes de racisme, sexisme et LGBTIphobie. Soutenir la présence de centres de planification familiale. Combattre le validisme. Renforcer les moyens en faveur d'un accueil digne des exilé·es.
Défendre la paix dans le monde et la justice pour les peuples. Par exemple, faire voter par le conseil municipal une motion pour soutenir le cessez-le-feu immédiat et permanent à Gaza et au Liban, la reconnaissance de l'État de Palestine, et demander un embargo sur les exportations d'armes au gouvernement de Netanyahou.
La bifurcation énergétique est au coeur de la planification écologique. Il faut rompre avec le pilotage de notre consommation énergétique par le marché et le capital fossile. La démarche se fait en 3 étapes : sobriété planifiée et juste, électrification des usages, développement local des énergies renouvelables.
Le désinvestissement de l'Etat, l'ouverture à la concurrence et l'exigence de rentabilité ont sérieusement déstablilisé les réseaux de transports en commun. Chaque territoire peut concevoir son service public de transports en combinant de multiples modes. Investir, croiser les réseaux et garantir leur accessiibilité pour réduire les émissions de gaz à effet de serre.
La voiture a façonné nos villes et nos territoires avec de forts impacts sur la qualité de l'air, sur les émissions de gaz à effet de serre, sur la biodiversité et sur la sécurité de chacun-e. Il faut repenser l'usage de la voiture dans l'espace public et faciliter l'usage d'autres modes de transport lorsque c'est possible. La politique de mobilités ne peut en aucun cas s'apparenter à une punition contre les pauvres et les éloignés des centres.
Les conséquences du dérèglement climatique sont déjà visibles et nous assistons à des événements climatiques extrêmes. Les collectivités sont en première ligne pour anticiper, améliorer l'adaptation et protéger les plus pécaires qui sont aussi les moins responsables.
L'équivalent d'un département est englouti par le béton tous les 10 ans. C'est insoutenable, il faut laisser les sols à la nature, à l'agriculture et à l'infiltration des eaux. Le droit à la nature en ville est une revendication du communalisme insoumis.
¼ de la surface terrestre nocturne est éclairée. 10 millions de français souffrent de troubles du sommeil causés par le bruit. Le bruit est classé au 2ème rang des facteurs environnementaux qui causent le plus de mortalité en Europe. Réclamer un droit à la nuit, au silence, à la paix, c'est rendre concrète la lutte contre le consumérisme.
En 50 ans, 69 % des animaux vertébrés sauvages ont disparu du fait de la destruction de leur habitat ou de la chasse. De nombreux animaux domestiques sont maltraités, 200 000 abandons de chiens et chats par an en France. Les communes ont la possibilité de pouvoir faire traiter tous les animaux comme des être sensibles.
L'eau, l'air et les sols sont affectés par toutes sortes de pollutions. Les plus riches polluent le plus mais ce sont les plus pauvres qui en subissent le plus les conséquences. Les conditions de la vie doivent être préservées et restaurées selon le principe de l'écologie régénérative.
Une alimentation de qualité, biologique et sans pesticide est un luxe dont le marché exclut les classes populaires. La restauration scolaire est un outil pour remettre de l'égalité dans l'accès à une alimentation saine. La cantine publique est un levier de la commande publique pour soutenir les filières agricoles bio et locales.
Chaque été, les pénurie d'eau concernent la moitié à 80 % des départements. Des centaines de communes expérimentent chaque année des ruptures d'approvisionnement en eau ou des mesures d'interdiction de boire l'eau courante comme dans l'Yonne. Les communes sont l'échelon de base à partir duquel il faut commencer la gestion commune et écologique de l'eau.
La société des déchets est un produit de l'accélération sans fin du cycle du profit. L'enjeu, bien avant le recyclage, est la réduction de nos quantités de déchets. Il nous faut mettre en place des équipements collectifs pour évier le gâchis facilement.
La production a pour objectif de répondre aux besoins essentiels. Seulement 39 % des biens consommés sont produits en France mettant en péril notre souveraineté. Relocaliser notre production aura un fort impact sur la réduction de nos émissions de gaz à effet de serre. Les communes auront un rôle central dans cette politique de relocalisation, il faut s'y préparer.
60 % des produits consommés sont produits en France, 80 % il y a une dizaine d'années. Seulement 10 % de surfaces agricoles en bio avec une tendance à la baisse. Il faut changer de modèle agricole, mettre fin à l'agricullture vouée à l'industrie et revenir à une agriculture vivrière.
La vacance de baux commerciaux est importante. Après l'implantatiion des centres commerciaux, on favorise l'implantation des plateformes logistiques comme Amazon. Les petit commerces indépendants sont pourvoyeurs de plus d'emplois et ils participent surtout au lien social et à la vie des communes.
Le nouveau communalisme insoumis veut participer à construire une société où l'on se repose d'abord sur la force de l'entraide, et non de la concurrence, pour que chacun voit ses besoins satisfaits.
On peut étendre aux communes au maximum des capacités, le domaine du commun pour l'éducation, pour la santé, pour le logement, pour l'emploi public. On peut montrer la voie dans les politiques d'éradication de la misère et du manque. On peut imaginer des nouveaux rapports aux autres et à la propriété
Entre 2004 et 2022, le taux de pauvreté en France est passé de 9,1% à 14,4% de la population. Selon l'Observatoire des inégalités, la France est le pays d'Europe qui arrive le moins bien à limiter l'expansion de la pauvreté. Face à cela, la commune est souvent le terreau des solidarités concrètes, loin des politiques de contrôle et de culpabilisation menées par l'Etat.
C'est aussi en leur sein que s'organisent le lien social, dernier rempart contre l'isolement.
Nous avons donc à cœur que les communes insoumises assurent la dignité de tous leurs habitants et habitantes.
Le nouveau communalisme se veut une renaissance du collectivisme
Les services publics culturels, sportifs, de transport ou le logement public ont été d'abord mis en place par le socialisme et le communisme municipal
Aujourd'hui, c'est autour de l'insoumission municipale de prendre le relai pour étendre le domaine du commun.
Depuis 25 ans, les agent·es publics subissent un réel et grave déclassement. Le point d'indice qui détermine le niveau de leur rémunération a perdu près de 30 % de pouvoir d'achat depuis 2000, et près de 20 % depuis 2010. Rétablir un statut attractif pour les agent·es publics est une priorité d'intérêt général pour le service public. Les municipalités n'ont pas le pouvoir d'augmenter le point d'indice. Elles doivent cependant agir sur tous les leviers dont elles disposent pour améliorer les conditions de travail des agent·es publics.
La France compte 4,1 millions de mal-logé·es et 300 000 personnes sans-abri (chiffres 2024 de la Fondation pour le Logement des Défavorisés). Plus de 2 000 enfants vivent à la rue.
Les communes insoumises doivent s'assurer que tous les habitants et habitantes puissent avoir un logement digne et agir pour limiter les phénomènes de spéculation et d'accaparement des biens immobiliers par une minorité.
Les communes sont les premières à faire face à l'explosion de la « bombe sociale » de la crise logement
2,7 millions de ménages sont en attente de l'attribution d'un logement HLM
La France est en pénurie de logements sociaux. L'urgence est d'y parer le plus vite possible
Il faut l'affirmer haut et fort : le logement social n'est jamais le problème. Face à la crise du logement, il est la solution
Dans les communes, il faut imposer des standards ambitieux pour produire du logement social à destination des classes populaires et des classes moyennes.
61 % des Français·es considèrent le fait de devenir propriétaire de sa résidence principale comme un « objectif important » de leur vie. C'est même un objectif « prioritaire » pour 25 % des répondants. Aujourd'hui, le marché est l'adversaire de cette aspiration. De moins en moins de ménages réussissent à acquérir un logement pour y vivre du fait de la bulle immobilière créée par la spéculation
Il faut donc permettre une propriété non spéculative de son logement
L'école du peuple doit offrir les meilleures conditions possibles pour apprendre. Car comme peuple, notre éducation est notre première et principale richesse. En moyenne, 3 élèves par classe arrivent à l'école le ventre vide
Les bâtiments des écoles sont très souvent en mauvais état. De nombreuses familles ne peuvent pas offrir à leurs enfants le bon matériel scolaire faute de moyens, ou une aide aux devoirs adéquate du fait d'horaires de travail décalés. Il est primordial de prendre en charge de manière commune ce qui manque aux enfants pour bien apprendre
L'aménagement du territoire capitaliste a enfermé des quartiers et des communes entières dans les déserts médicaux. Un tiers de la population française vit dans un désert médical ! Cette proportion est d'autant plus élevée pour les communes populaires, qu'elles soient urbaines ou rurales. La privatisation de la santé, sous l'effet des reculs imposés par les gouvernements libéraux de la dépense socialisée, est aussi une barrière dans l'accès aux soins. Mettre en commun les dépenses de santé pour satisfaire aux besoins de tous de manière égalitaire est une méthode qui s'est en partie inventée dans les communes. C'est aux communes de défendre ce collectivisme désormais.
À partir du 20e siècle, notamment par la généralisation de la voiture, les enfants sont exclus de l'espace public. Leur développement et leur apprentissage de la vie en société en sont fortement affectés, alors même qu'ils sont les citoyen·nes de demain. Plus récemment, le scandale des crèches privées lucratives montre comment la course à la rentabilité a conduit à des profits records (entre 20 et 30 %) au détriment du bien-être des petits et aux frais de la collectivité. Et ce alors que 40 % des parents ne trouvent pas de place en crèche pour leurs enfants. Les communes, par leur rôle d'aménageur de l'espace public, leur compétence en accueil de l'enfance et leur vie démocratique de proximité, peuvent permettre à nos enfants de grandir, découvrir et apprendre sereinement
Les séniors sont aujourd'hui plus actifs que jamais : ils sont responsables associatifs, ils s'engagent pour leur commune, ils aident à l'éducation des jeunes. C'est un défi pour le 21e siècle d'inventer des formes de vie commune, d'organiser l'entraide entre les générations et de permettre à nos anciens de garder une place active dans la société
Le droit à la sûreté, inscrit à l'article 2 de la Déclaration des droits de l'homme et du citoyen comme « naturel » et « imprescriptible », est un principe fondamental qui doit guider notre action. Pour garantir ce droit, il est essentiel de mettre en place une police municipale de proximité, formée et équipée pour répondre aux besoins réels des habitant·es, avec pour mission principale d'assurer la tranquillité publique. Afin de briser le mur de méfiance réciproque entre la police et la population, il est crucial de privilégier la prévention, la médiation et de bâtir une relation de confiance avec les citoyen·nes, plutôt que de multiplier des dispositifs sécuritaires inefficaces.
La politique répressive mise en place par les gouvernements successifs est un échec total, que ce soit en termes de santé publique ou de réduction des trafics. La prohibition des drogues ne fait que nourrir des marchés clandestins extrêmement lucratifs et renforcer les violences qui en découlent. Pour sortir de cette impasse, notre approche doit être globale : cibler les têtes des réseaux criminels pour les démanteler, tout en adoptant une véritable politique de santé publique face aux addictions
Prévenir, réduire les risques, accompagner les consommateur·ices : voici la feuille de route des communes insoumises.
Chaque nouvelle génération est un peuple nouveau. La France du 21e siècle est brassée par les migrations, métissée par la vie, mélangée par les migrations internes. Elle est créole car elle invente sans cesse du commun, réinvente avec ses passés un universel. C'est une France où les femmes ont gagné des droits et une plus grande place dans la vie sociale, une France plus éduquée et plus urbanisée que par le passé.
Cette nouvelle doit encore advenir politiquement. Pour cela, dans les communes, il nous faut activement combattre le racisme, le sexisme et toutes les dominations déshumanisantes. Il faut, au contraire, renforcer tout ce qui nous humanise comme la culture, le sport, l'engagement et la fraternité.
Le racisme est une idéologie globale dont la fonction est la perpétuation d'un régime d'exploitation et de domination. Il y a un lien entre les injures et les agressions racistes, et l'exploitation au travail, la discrmination au logement ou à l'embauche. Pour humaniser la société, il faut la débarrasser du racisme. Ce n'est pas un combat périphérique mais central dans la lutte pour la liberté, l'égalité et la fraternité.
Les communes doivent prendre une part active dans cette tâche, notamment en permettant aux racisé·es eux-mêmes d'intervenir pour mener le combat antiraciste.
L'offensive réactionnaire s'attaque en priorité aux droits des femmes et des personnes LGBTI. Partout, les femmes continuent de subir l'oppression et la domination masculine. Les actes de violence LGBTIphobes, quant à eux, ont augmenté de 13 % en 2023.
Nous bâtirons des communes résolument féministes et inclusives, véritables chevilles ouvrières de l'égalité et de l'émancipation de chacune et chacun.
Le handicap touche 12 millions de Français·es (18 % de la population) et est la première cause de discrimination en France. Les bâtiments publics, et en premier lieu les écoles concernant les communes, doivent tous être accessibles depuis au moins 2015 selon la loi handicap de 2005. Cependant, 56 % des établissements recevant du public (ERP) ne sont toujours pas accessibles aujourd'hui. L'accessibilité a trop longtemps été mise de côté, perçue comme un coût trop élevé par des calculs comptables déshumanisés. Il n'est plus tolérable de priver un cinquième de la population du droit de vivre en société.
La laïcité est la séparation des Églises et de l'État. Ni plus, ni moins.
Elle n'est ni un athéisme d'État, ni une arme anti-religion, et encore moins un outil pour discriminer ou exclure celles et ceux qui ont une religion minoritaire. La 6e république à laquelle nous aspirons devra la rétablir comme principe émancipateur et rompre avec son usage dévoyé et islamophobe.
Les communes insoumises préfigureront ce retour aux sources de la laïcité notamment en refusant les financements publics pour les religions, toutes les religions.
Les arts et la culture sont au cœur du progrès humain. Pourtant, ils subissent de plein fouet les coupes budgétaires et l'austérité imposées aux collectivités par les politiques d'Emmanuel Macron. Maillons essentiels du service public des arts et de la culture, les communes jouent un rôle déterminant. Elles sont les artisans d'une culture de proximité et du quotidien. Soutenir les travailleurs et travailleuses de l'art, encourager la création dans toute sa diversité, et permettre à chacune et chacun de développer un rapport sensible au monde : les communes incarnent une nouvelle étape de la démocratisation culturelle.
Le sport est une véritable question de santé publique : l'inactivité physique cause chaque année dix fois plus de décès que les accidents de la route.
Le sport doit être considéré comme un service public, garantissant un accès égal pour toutes et tous, sans discrimination de genre, de condition physique ou de situation financière.
À l'opposé du modèle du sport-business, notre commune développera un sport populaire, vecteur d'émancipation individuelle et collective.
Les associations sont un maillon essentiel du lien social. Leurs actions permettent de garantir des activités et une présence là où elles sont parfois les seules à en proposer. Mais face à l'austérité budgétaire, elles pâtissent souvent d'un manque de financement public, notamment pour les plus petites d'entre elles proposant une action de proximité. Loin des velléités clientélistes qui ont pu exister par le passé, les communes insoumises doivent avoir à cœur de soutenir les associations pour faire vivre les solidarités locales et le lien social.
Dans les études, dans le travail, dans le logement : la précarité est le mode de vie proposé à la jeunesse aujourd'hui. Les jeunes locataires dépensent près de la moitié de leur revenu en moyenne dans leur logement. Ils sont aussi un sur deux à avoir un contrat précaire. Nos communes doivent soutenir la jeunesse pour lui donner les moyens de construire la société de demain.
La « submersion migratoire » comme le « grand remplacement » n'existent pas. Ce sont des mythes inventés par l'extrême droite pour diviser et susciter le racisme. Au contraire, l'immigration apporte de nombreux bienfaits à la France : sa contribution aux finances publiques est positive, elle crée des richesses et surtout des liens entre notre pays, notre peuple et d'autres tout autour de la planète.
Il faut se souvenir que personne ne quitte son pays d'origine par plaisir, mais par nécessité. Accueillir dignement relève alors de notre humanité commune, ni plus ni moins.
La paix n'est pas une donnée naturelle, c'est une construction humaine. Il faut donc travailler pour l'obtenir et la conserver quand elle est là. C'est pourquoi il faut construire une culture de la paix. Pour cela, il faut contribuer, à tous les niveaux de gouvernement, à rappeler les principes du droit international, seule alternative viable à la loi du plus fort qui conduit à tant de souffrances. Les communes Insoumises témoignent de leur solidarité avec les opprimés du monde entier. De cette façon, elles annoncent depuis la France l'avènement d'un peuple humain.
Le numérique a bouleversé notre quotidien en offrant de nombreuses possibilités : accéder en ligne à des services ou à l'information, automatiser des tâches de plus en plus complexes, décupler les capacités de calcul, etc.
Cependant, en matière d'accès aux services publics, le numérique est souvent synonyme de perte de lien humain et de mise à l'écart de certaines franges de la population : l'INSEE, en 2021, compte que près de 15 % des Français·es n'ont pas utilisé Internet dans les trois derniers mois.
Les communes, en première ligne en matière de lien social, doivent donc trouver un équilibre pour ne pas accroître la fracture numérique.
Pour voter aux élections municipales de Sens le 15 et 22 mars 2026, inscrivez-vous sur les listes électorales.
Documents nécessaires :
Citoyens de l'Union européenne vivant en France :
Vous devrez transmettre une déclaration sur l'honneur pour pouvoir vous inscrire sur les listes électorales.
Remplissez le formulaire pour devenir candidat ou nous soutenir
Vous avez des idées pour améliorer notre ville ? Partagez-les avec nous !